La double vocation humanitaire et sociale de la CBAF est intimement liée à l’histoire de cette association, créée en France pour porter secours aux rescapés du génocide des Arméniens de 1915.
Si l’aide spécifiquement humanitaire qui a présidé à sa création n’a plus cours aujourd’hui en France, la CBAF n’en demeure pas moins à l’écoute des besoins des plus démunis, auxquels elle offre dans la mesure de ses moyens humains et financiers, un secours matériel et moral : aide alimentaire (Restos du Cœur, Banque Alimentaire), visites aux malades et aux personnes âgées, assistance administrative pour les personnes nouvellement émigrées en France…
En partenariat avec l’Association Arménienne d’Aide Sociale (AAAS) – et aussi par le passé avec l’Eglise Apostolique Arménienne et l’Union Générale Arménienne de Bienfaisance (UGAB) –, la CBAF a apporté son soutien aux Arméniens nouvellement réfugiés en France, les derniers arrivés étant ceux d’Irak. L’aide sociale de la CBAF concerne également les enfants issus de familles défavorisées, hébergées  pour certaines d’entre elles dans des foyers d’accueil (France Terre d’Asile…). La CBAF permet à ces enfants de partir en vacances, dans sa colonie du Jura, en prenant en charge les frais de séjours en partie ou en totalité. Un accueil qui s’étend aux enfants vivant dans des conditions difficiles dans d’autres pays de la diaspora ou en Arménie. La CBAF a ainsi ouvert les portes de son centre de vacances à des enfants du Liban (pendant que la guerre faisait rage dans ce pays), à des orphelins d’Arménie (suite au séisme de 1988), et plus récemment, à des enfants de Serbie.